5 choses que j’ai arrêtées de faire (pour mon bien-être alimentaire)

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Avant de devenir diététicienne nutritionniste, j’étais persuadée qu’il fallait tout maîtriser pour “bien manger”. Je passais beaucoup de temps à analyser, contrôler, optimiser… en me disant que c’était normal, puisque la nutrition me passionnait.

Mais avec le recul, je me rends compte que je faisais surtout tout l’inverse de ce dont mon corps avait besoin ! 😅

Aujourd’hui, en consultations, en ligne comme au cabinet, je retrouve souvent ces mêmes schémas chez les femmes que j’accompagne.
Alors j’ai eu envie de te partager les 5 choses que j’ai arrêtées de faire, et qui ont profondément transformé ma relation à la nourriture (et à moi-même).

1. J’ai arrêté de classer les aliments en “bons” ou “mauvais”

Pendant longtemps, j’avais une vision très binaire de l’alimentation.

D’un côté les “bons aliments” (légumes, fruits, aliments bruts…), de l’autre les “mauvais” (sucré, gras, transformé…). Le problème, c’est que cette vision crée rapidement de la frustration, puis de la culpabilité.
Et souvent, plus on s’interdit un aliment, plus on finit par en avoir envie (c’est comme ça qu’arrive le cercle vicieux des compulsions…).

Aujourd’hui, je vois les choses autrement : un aliment reste un aliment.

Ce qui compte, c’est le contexte, la fréquence, la quantité et surtout la place qu’il prend dans ton quotidien. C’est ce changement de regard qui permet de retrouver une relation apaisée à la nourriture.

2. J’ai appris à m’organiser (sans chercher la perfection)

À l’inverse de ce qu’on pourrait croire, manger équilibré ne repose pas sur la motivation mais sur l’organisation.

Avant, je faisais au feeling, et je me retrouvais souvent à improviser au dernier moment (avec des choix pas toujours adaptés).

Aujourd’hui, j’ai simplifié au maximum :
– des repas simples
– des aliments de base
– des recettes que je connais déjà

Rien de compliqué, mais suffisamment de structure pour éviter la charge mentale qui n’est pas nécessaire. Parce que bien manger au quotidien, ce n’est pas faire des plats parfaits : c’est se faciliter la vie pour prendre soin de soi sans avoir à y penser en permanence 😌

3. J’ai arrêté de croire que manger par gourmandise était mal

En réalité, notre alimentation est directement liée au plaisir, aux émotions, aux moments de vie.

Aujourd’hui, il m’arrive de manger sans faim, juste par envie, par plaisir, pour le partage, ou juste parce que ça me fait du bien. Et ce n’est pas un problème, tant que c’est conscient et assumé.

Ce qui peut déséquilibrer la relation à la nourriture, ce n’est pas de manger émotionnellement de temps en temps. C’est de le faire en se jugeant ou en culpabilisant.

4. J’ai mis de la flexibilité dans ma routine

Avant, j’avais besoin que tout soit cadré et structuré. Mais la vie ne fonctionne pas comme ça (et heureusement 🤡).

Aujourd’hui, j’accepte qu’il y ait des périodes où mon alimentation est moins équilibrée : pendant les vacances, les semaines chargées, les imprévus…

Le corps est capable de s’autoréguler naturellement, à condition de ne pas le contraindre en permanence. Après une période plus “libre”, il revient souvent de lui-même vers plus de simplicité (tu sais, cette envie de salade après ton week-end au ski à base de raclettes et fondues 😏).

Cette flexibilité, c’est ce qui permet de tenir dans la durée sans frustration.

5. J’ai arrêté de donner à la balance un pouvoir qu’elle n’a pas

La balance peut être un outil, mais elle ne dit pas tout ! Elle ne connaît ni ton niveau d’énergie, ni ton rapport à la nourriture, ni ton bien-être global…

Pendant longtemps, j’ai laissé ce chiffre influencer mon humeur, mes choix, et même ma confiance en moi. Aujourd’hui, j’ai pris du recul.

Mon poids ne devrait pas définir ma valeur ni mon estime de soi, ni ma santé à lui seul ❌
Et c’est exactement ce que je rappelle en consultation diététique : il y a bien d’autres indicateurs à prendre en compte pour évaluer son équilibre !

Le mot de la fin

Ces 5 changements n’ont pas transformé mon alimentation du jour au lendemain.
Mais ils ont complètement changé ma façon de voir mon corps, mes besoins et la nourriture.
Manger équilibré, ce n’est pas contrôler. C’est apprendre à s’écouter, à s’adapter et se faire confiance.

Et parfois, ce sont justement les choses que l’on arrête de faire qui font toute la différence.

Si cet article te parle, tu peux le partager à une personne qui en a besoin, ou me laisser un commentaire pour me dire ce qui résonne chez toi 🧡

Et si tu ressens le besoin d’être accompagnée, je propose aussi des consultations en ligne pour t’aider à retrouver une relation plus sereine avec ton alimentation.


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